14 mai 2011

Une inspiration d'un soir, d'un coeur, d'une larme.



A mon amour 


Ce sentiment, ce ressenti aussi puissant qu'une force, sort des entrailles et au plus profonds de mon âme. Lorsqu'il est là, lorsque tu es là, lorsque nous sommes là, plus rien n'existe et les battements successif de notre amour prône. Mes yeux n'ont d'yeux que pour toi et ce que tu dégage, lorsque je te sens rivé sur moi.
Je ne cesserai de manifester ce sentiment si intense et pur, je ne cesserai de prendre plaisir à te dire, à te montrer ni même à t'écrire à quel point il est présent et il est beau.
L'amour efface tant de choses, il donne une force inhumaine, nous réunis, toi et moi pour nous unir corps à corps et cœur à cœur. Sentir le tien battre, le voir dans tes yeux lorsque j'aperçois un regard plein de tendresse. 



L'amour donne une envie dévastatrice et rend l'être cher plus important que tout. L'amour nous fait voguer à des attentions envers l'autre qui sont d'une douceur esquis et d'une pureté rare.


Le vrai amour est celui qui nous prend aux tripes, qui nous déménage lorsqu'on le voit, lui, l'être aimer. Il nous inspire, nos fait rêver à tout va, nous fait sourire.
L'être aimer est chéri de toute la douceur que peut avoir ce sentiment. Il est caressé avec une écoute des plus importantes. Il est regardé d’yeux tendres qui donnent une volupté.
Il est infini, l'amour, il reste. Il ne finit pas, il change mais ne meurt pas. Il se rend beau, intelligent, mature et ouvert. Il peut prendre des allures de grands et des allures d'enfants. Lorsque il est la, il est la, pour longtemps.
Il nous fait voler, avec des ailes d'anges.
Je l'aime. Je t'aime. Je nous aime.


Le simple frôlement de ta peau me donne une puissance et un touché très émotionnel. Ton rire me donne tant de plaisir.
L'amour nous donne une volonté de bonheur à l'autre. Son bonheur fait le mien.
L'amour est une force. L'amour est une alchimie très puissante. L'amour est un lien tenace et vivant. Lorsque le vrai est la. L'unique véritable et pur.
La vrai maison de l'amour est une cachette... Car elle réside au fond de son âme et au milieu de ses tripes. C'est une bonne cachette, mais tu la trouvé et il t'a trouvé.
Je te caresse de tout mon amour et ma tendresse. Je te donne des baisers que tu sentes la chaleur de mon cœur.
Entends mes frissons agir. Tu irise ma vie et mon âme.
Je t'aime n'es plus suffisant. Mon cœur te donne tout son amour.

A toi, mon amour.

12 mai 2011

Le voyageur

L'âme la plus heureuse a sa part de souffrance,
Le plus joyeux esprit a son trouble secret;
Le souvenir fléchit sous le poids du regret,
Et la crainte envahit jusques à l’espérance.

Le hasard ennemi, qui nous frappe en silence,
Tranche les noeuds bénis de son dur couperet;
L'aveugle et sourd destin, par aveugle arrêt,
Livre l'amant fidèle au vautour de l'absence.

Voilà qu'un vent jaloux, soufflant sur mon esquif,
M’entraîne soucieux, solitaire et pensif
Au gré des flots mouvants, dans un lointain parage.

O vous qui demeurez, pensez au voyageur ! 
Et faites, par pitié, mentir le viel adage
Qui dit si tristement : loin des yeux, loin du coeur. 

[ Claudius Popelin ]

4 mai 2011

On meurt de toi

Si nous nous sommes disparus
Comme un marin qui prend les nues
Pour l'océan
Et qui s'enfonce au fond de l'eau
L'amour emporté par les flots
Les flots du temps

Nous aurions pu nous unir mieux
Comme on dit s'unir devant Dieu
La mascarade
Non, moi, ne m'a jamais tenté
Oui, que la sincère amitié
Des camarades

Au diable les rêveurs qui
Ne tenant pas debout se lient
Des bagues aux doigts
Et si la mienne était poème
Et si la mienne était en bois
Elle était pour toi
Elle était pour toi

Puisqu'ici tout s'évanouit
Nos rires dans la mélancolie
Tout prend le large
Beauté, ne gardons que l'instant
Avant que les mauvais printemps
Ne sonnent la charge

Là où tu échoueras bientôt
Là où on s'est échoué trop
Où il fait froid
Tu verras bien des éclaircies
Tu les prendras pour l'infini
Qui fera gonfler ton ventre

Au diable les rêveurs qui
Ne tenant pas debout se passent
La mort aux doigts
Pauvres de leur cupidité
Sont ceux qui s'échinent à garder
L'autre pour soi
Au diable les rêveurs qui
Ne tenant pas debout se lient
Les coeurs en croix
Au diable leur stupidité
Car même à deux nous ne sommes faits
Ouais que de soi, sûr que de soi

Là où tu es, d'autres pays
Dans d'autres hommes, dans d'autres lits
Prends garde au vent
Qui parfois fait gonfler les voiles
Mais qui soudain, quand ça lui prend
S'enrhume un peu

Pour nous laisser seuls au milieu
Quand pour rentrer ne reste que
L'océan à la nage
Quand le voilier devient radeau
Quand le manque devient le trop
Quand la vie a fait rage

Mon amour j'ai pas su tenir
Les promesses du devenir
Un avec toi
J'ai plus que moi-même à qui dire
Qu'il est triste mon triste empire
Qu'il est triste sans toi
Quel océan, vers quel abîme
Dis-moi où mène ce chemin
Où tu n'es pas
Car si l'on ne meurt pas d'amour
Je peux te dire qu'il est certain
Qu'on meurt de toi
Qu'on meurt de toi

9 mars 2011

Mon jardin de toi

Le vent de ton odeur est venu effleurer mes pétales. Parmi toutes ces mauvaises herbes ou fleurs tant banal, tes couleurs et ton parfum me sont apparus, sont sorti de ces champs. Nous nous sommes ainsi regardé et caresser, le vent à ajouter son grain.
 Partage de moments dans cette cambrousse mais éloigné d'elle, isolé pour commencer ce qu'est aujourd'hui un jardin très fleurit, de mille et une couleur, de vie, d'amour, sincérité, partage et bien d'autres engrais rempli d'importance. A nous deux notre jardin est devenu un beau paradis en peu de temps, nos engrais on fait fureur et on fuit la banalité pour naitre exceptionnel et hors normes. A nous, cette fleur si épineuse que tu étais en laquelle j'ai vu tant de choses comme si j'avais ouvert au cœur pour voir son existence.
Nous avons virevolté au vent, parcouru des chemins, mais ensemble l'équilibre est riche. Complémentarité a fait notre bonheur.
Aujourd'hui toutes ces choses qui nourrit ce jardin si beau et grand, sont la, et le resterons car elles sont enraciné. Ne laissons pas ce jardin périr mais honorons le lui mettant une dernier touche d'embellisseur qui permettra de la figeait et que tout le monde puisse le contemplait, qu'il reste en mémoire dans toute sa beauté qu'il a était.
A nous.

11 février 2011

Le temps au temps

 Voler de ses propres ailes en embrassant le monde


 Une histoire de langue 

 Laisser transparaître notre intérieur

 Porter Notre habit à Notre taille